16.12.2007

ZOOM sur l'entreprise SCANBLOG : l'observatoire de votre image en ligne

On parle de vous sur Internet... Mais savez-vous qui ? Où ? Pour dire quoi ? Et comment ?...

Blogs, sites d'avis conso, forums... le fameux "web 2.0" recèle une véritable mine d'informations à votre propos. Marques, produits, personnalités publiques, sujets de société... Tout le monde parle de tout et de tout le monde sur la Toile. On y parle aussi de vous...

Scanblog © est aujourd"hui la meilleure solution quali/quanti pour étudier ce l'on dit de vous sur Internet et donc pour vérifier à quoi les consommateurs sont susceptibles d'être exposés.

Ce n'est pas tous les jours que l'on parle de marketing au 20h de TF1... Ce n'est pas tous les jours que l'on parle de veille d'opinion sur Internet au 20h de TF1...

"Les marques observent ce que leurs consommateurs disent d'elles sur Internet." Tel est le sujet d'un reportage qui a été diffusé au JT de 20h le 3 Novembre sur TF1, présenté par Anne-Sophie Lapix. Qui d'autre que SCANBLOG pouvait mieux en parler ?...

SCANBLOG : l'observatoire de votre image en ligne



CONTACTS
Adresse : 110, rue Réaumur 75002 Paris - France
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sur MSN messenger : scanblog@hotmail.fr
sur Skype : Scanblog

18.11.2007

Projet OpenSocial Google

Nous utilisons de plus en plus les réseaux sociaux de type Viadeo, Linkin et autre Facebook pour tisser des contacts. Les profils se croisent et nous perdons beaucoup de temps à faire X profils différents !

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La solution : Google lancer le projet “OpenSocial” qui veut relier plusieurs de ces réseaux. Évidement la raison principal de cette initiative est de rivaliser avec Facebook et donc de donner un petit coup de pied au passage à Microsoft.

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Source : Le blog de Grégory MAUBON

Voir la vidéo de l'annonce Google :




Source : http://code.google.com/apis/opensocial/

Le géant de la recherche sur Internet a retenu Viadeo, la plate-forme française de mise en relation professionnelle, pour faire partie de son projet OpenSocial.
Google n'a pas attendu pour répondre à l'initiative de Facebook. Ce réseau social de 46 millions d'utilisateurs, qui vient d'accueillir Microsoft dans son capital, a mis au point une série d'interfaces logicielles (API, Application Program Interface). Elles permettent à des programmeurs de mettre au point des applications pouvant être utilisées par ses membres. Il en existe de sérieuses (enrichir la carte des contacts d'un membre) et de plus ludiques (offrir une bière virtuelle à un visiteur, recette de cocktail...). De telles applications peuvent générer des revenus publicitaires sur les pages des membres de Facebook.

Google a donc vu le risque de perdre une partie de la manne publicitaire générée par Internet. D'où sa réponse qui a la particularité de ne pas attaquer Facebook en frontal. Au lieu de racheter divers réseaux sociaux pour gonfler son propre réseau social Orkut, Google a préféré lancer OpenSocial, une gamme d'outils de programmation. L'idée est de fournir une plate-forme de développement universelle aux programmeurs. Une application développée avec OpenSocial pourra être utilisée par les réseaux sociaux qui adhèrent à ses principes. Google en a retenu sept: Orkut, Linkedin, Ning, Hi5, Friendster, Plaxo et le français Viadeo, auxquels s'ajoutent Oracle et Salesforce, ces deux dernières sociétés devant fournir les fameuses applications "universelles".

"Il y a une vingtaine de jours, nous avons été contactés par Google qui nous a fait signer une lettre de confidentialité, confie Dan Serfarti, l'un des co-fondateurs de Viadeo. Ils nous ont raconté le principe de leur réponse à Facebook, ce qui n'a pas manqué de susciter notre intérêt". En effet, l'idée de pouvoir faire communiquer les différents réseaux sociaux de la planète n'est pas neuve. Comme l'a si bien formulé Robert Metcalfe, inventeur d'Ethernet et fondateur de la société 3Com, "l'utilité d'un réseau est proportionnel au carré du nombre de ses utilisateurs".

fb0ba0fbde4bbf60da34d85b19645c96.jpg"L'approche de Google est complètement dans le sens de l'Histoire et rappelle ce qui s'est passé avec Microsoft et IBM pour les standards de la micro-informatique, poursuit Dan Serfati. Un programme écrit pour un réseau social pourra tourner sur les partenaires d'OpenSocial". A terme, Google devrait permettre de mixer des données des différents membres. Et si le thème des revenus publicitaires n'a pas été abordé, gageons que ce n'est qu'une question de temps. Au lieu d'un partage à deux, entre Google et un réseau social, on devrait voir émerger le partage à trois: Google, le réseau social et l'inventeur ou l'éditeur du programme. D'où la présence de Salesforce et d'Oracle.

"Pour un réseau professionnel comme le notre, l'avantage est de trouver plus facilement des applications spécifiques ou des applications métiers, souligne Eric Didier, le directeur général de Viadeo. Je pense notamment à des programmes d'évaluation boursière ou à des programmes de niche pour lesquels nous n'avons pas d'expertise". En revanche, l'horoscope du jour sera réservé aux réseaux grands publics.

Viadeo n'offre pas seulement un passeport européen à OpenSocial. Le site s'est rapproché intimement du réseau social professionnel Tianji en Chine, A eux deux, ils totalisent 3 millions de membres, dont 1,8 million pour Viadeo. Le français a renforcé ses capacités financières en août en levant 5 millions d'euros auprès de Ventech et d'AGF Private Equity. Cela porte à 15 millions d'euros la totalité des fonds levés depuis sa création en juin 2004.

Source : Pascal Boulard - La Tribune : "OpenSocial: la réponse de Google à Facebook"

10.11.2007

Web2.0 & Responsabilité du contenu : "Wikimedia échappe à une condamnation pour diffamation"

Arnaud Devillard , 01net., le 05/11/2007 à 18h10

8c533f7b5e9a8216e4850909afc0b2de.jpgPoursuivie en justice, l'association qui promeut l'encyclopédie en ligne Wikipédia a été considérée comme prestataire technique et non comme éditeur.

Hébergeur ou éditeur de contenus ? Il n'y a pas que les fournisseurs d'accès à Internet, les sites d'enchères ou les plates-formes d'échange de vidéos à connaître ce débat. La fondation Wikimedia, association qui promeut le développement de l'encyclopédie collaborative en ligne Wikipédia, a vu sa responsabilité juridique mise en cause fin octobre devant le tribunal de grande instance de Paris.

Trois plaignants l'attaquaient pour diffamation. Le tribunal de grande instance de Paris les a déboutés en référé (l'ordonnance sur Juriscom.net) . Non pas parce qu'il a estimé que Wikimedia n'était qu'un hébergeur, mais parce que les parties elles-mêmes étaient d'accord au préalable sur le statut de l'association !

Ce sont trois membres d'une société de conseil pharmaceutique, sa directrice générale et deux cadres, qui ont porté plainte après la publication fin août sur Wikipédia d'un article portant atteinte à leur vie privée. Celui-ci faisait état de leur homosexualité et évoquait la procédure d'adoption de l'un des plaignants, prétendument facilitée par « son activisme dans l'évolution des droits des couples homosexuels. »

Après avoir notifié deux fois par mail à Wikimedia Foundation de retirer ces contenus estimés litigieux, conformément à la loi pour la confiance dans l'économie numérique (LCEN), les demandeurs saisissent la justice. Ils demandent le retrait de certains passages de l'article incriminé, mais aussi que l'association communique les coordonnées de l'auteur dont l'adresse IP a été relevée. Enfin, ils souhaitent une condamnation pour un total de 60 000 euros de dommages et intérêts et 9 000 euros au titre des frais de procédure.

Problème : d'emblée, les plaignants se tirent une balle dans le pied. Dans l'ordonnance de référé, on peut en effet lire que « les parties conviennent que c'est en qualité de prestataire d'hébergement que la fondation Wikimedia se trouve assignée. » Autrement dit, le juge n'a pas eu à se prononcer sur la question. Par contre, à partir du moment où Wikimedia est considérée par tout le monde comme hébergeur, ce sont les obligations des uns et des autres qu'il a fallu étudier.

Pas de surveillance des contenus a priori

Pour les plaignants, la responsabilité de l'association « peut être engagée dès lors qu' [elle] a connaissance du caractère illicite des propos tenus sur son site. » La fondation Wikimedia rétorque qu'en tant qu'hébergeur, elle n'a pas à surveiller ses contenus et qu'en outre, pour intervenir, il lui faut une notification rédigée dans les formes prévues par la LCEN. Or le mail des plaignants ne correspondait pas aux exigences de la loi.

Ainsi, le courriel de mise en demeure « ne fait nulle mention des dispositions légales, essentielles pour la vérification par le destinataire du caractère manifestement illicite que doit revêtir le contenu en question. » Dans un communiqué, suite à la publication de cette décision, la fondation rappelle qu'elle ne sert que de « soutien technique (serveurs, bande passante) aux projets Wikimedia . Contrairement à une idée reçue, la Wikimedia Foundation n'est pas propriétaire de l'encyclopédie, cette dernière est disponible sous la licence libre GFDL, donc librement distribuable. »

Selon Lionel Thoumyre, juriste et consultant en affaires réglementaires, ce jugement est « cohérent d'un point de vue technique. » En même temps, il n'exonère pas les prestataires de certaines obligations. « Les hébergeurs ont des responsabilités à deux titres. Ils peuvent retirer les contenus illicites quand on les prévient et ils doivent fournir les éléments d'identification qu'ils possèdent » pour remonter aux auteurs de ces contenus. Ce qu'a fait Wikimedia en fournissant l'adresse IP du contributeur en cause. De même qu'elle a retiré les passages incriminés de l'historique de l'article.

Même si l'association n'est pas éditeur du contenu, ce qui lui imposerait plus de contrôle, l'affaire illustre, pour Lionel Thoumyre, les ambiguïtés du Web 2.0, où ce sont les internautes qui produisent. « On se retrouve quand même avec quelque chose qui peut ressembler à un projet éditorial. Dans ce cadre-là, la jurisprudence peut encore s'affiner. » Surtout qu'ici, il ne s'agit que d'une ordonnance de première instance, susceptible d'appel.

Mais en la matière, Jean-Claude Patin, juriste spécialisé dans les nouvelles technologies, va plus loin : Wikimedia est bien un éditeur de contenu, puisque les articles sont corrigés, certes par des internautes, mais par des internautes membres d'une communauté à laquelle ils s'inscrivent. « Il y a une politique d'édition. Même si la ligne éditoriale, c'est de ne pas contrôler, c'est une ligne éditoriale, puiqu'on en fait le choix. » Mais comme les deux parties sont tombées d'accord sur le statut à donner à l'association, Wikimedia n'a pas pu être jugée en fonction des lois sur la presse.

09.10.2007

Che Guevara - Un véritable phénomène Marketing autour de la marque

Il y a quarante ans jour pour jour, le révolutionnaire Ernesto « Che » Guevara était exécuté en Bolivie par des militaires. Depuis, sa légende ne s'est jamais démentie. Au point qu'il est devenu aujourd'hui un objet marketing très tendance.
Source : http://www.leparisien.fr - Eric Hacquemand (09 octobre 2007)

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"A la fois figure révolutionnaire et icône marketing, le Che est aujourd'hui source de juteux profits."
Désormais, de par le monde, révolutionnaires et contestataires ont fait du "Commandante Che Guevara" le symbole de l'appel à la liberté et à l'anti-impérialisme. Che Guevara, déjà héros de son vivant, devient un mythe. Son nom est scandé sur les barricades de mai 68. Il est chanté dans toute l'Amérique du Sud. Le Che est un symbole pour toute une génération, en Amérique latine et dans le monde entier. La déroute du marxisme-léninisme n'a pas enterré l'image d'Ernesto "Che" Guevara. Trente ans après sa mort, il reste un modèle de révolté. Entre romantisme et marketing, le mythe résiste.
Lui-même photographe, Guevara a été mitraillé toute sa vie. Cependant, l'histoire ne gardera qu'un seul cliché celui sera d’ailleurs l’image la plus reproduite dans le monde du 20ème siècle. Cette photo a été prise par le photographe cubain Alberto Korda le 5 mars 1960 alors que le Che se trouvait à la tribune d'un meeting. Sept ans plus tard, l'éditeur italien Feltrinelli, proche des dirigeants cubains, l'utilise pour une affiche. Le monde entier découvre alors cette sanctification photographique, christique, le regard perdu vers l'avenir et surmonté de l'étoile. Le mythe est relayé par l'image dont le retour en force sur les tee-shirts des jeunes d'aujourd'hui dit avec éloquence l'impact romantique. Son charme irradiant a réveillé la jeunesse de la vieille Europe et l'a incitée à monter sur les barricades de mai 68. "Sous les pavés la plage, et sur la plage le Che, soleil de la Révolution" proclamait une banderole.

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La publicité utilise nos héros pour donner à rêver au consommateur. Cela lui permet de s’identifier à un grand nom et de consommer de la même façon. Ainsi l’image du Che a été récemment utilisé pour illustré la campagne publicitaire du groupe Liberty Surf ou l’on y voit entre autres Mao, Gandhi, Robespierre, épatés par une révolution… Quelle est-elle donc, cette divine révolution qui fédère Jacobins, Léninistes, Guévaristes, etc...? Il ne s'agit bien entendu pas d'une révolution de citoyens ou de travailleurs, mais d'Internet ! cette pub illustre un problème en effet le matraquage des notions de Révolution, de Liberté, de Progrès, au profit du monde capitaliste dont la pub n'est qu’un outil de propagande parmi tant d’autres…
Ainsi La nouvelle économie, c'est l'exploitation avec le sourire.

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Quand la pub fait de la politique, la connaissance de l’histoire devient essentiel, l’utilisation de l’image du Che ne peut pas être abusée par un publiciste inculte, dont la seule recherche est le profit. Quel affront de créer une relation entre une marque-capitaliste au possible et le plus grand militant communiste existant !

Source : http://www.ac-versailles.fr

29.07.2007

YouTube - "Thriller" Chorégraphié par des prisonniers Philippins

Une vidéo de détenus d'une prison philippine est devenue l'une des plus regardées sur le site américain YouTube. Les prisonniers y dansent dans leur combinaison orange sur "Thriller" de Michael Jackson.

Tournée dans une prison de Cebu, une île du centre des Philippines, la vidéo montre des dizaines de détenus dansant selon une chorégraphie millimétrée dans la cour de promenade. A ce jour, la vidéo a été consultée 1,9 million de fois sur YouTube, selon le décompte du site internet.



D'autres vidéos montrent les détenus exécutant, avec le même surprenant talent, "YMCA" des Village People ou encore "Radio Gaga" des Queen. L'engouement suscité par ces vidéos a surpris les prisonniers eux-mêmes, raconte Byron Garcia, conseiller à la sécurité qui a été à l'origine de la pratique.

L'engouement suscité par ces vidéos a surpris les prisonniers eux-mêmes, raconte Byron Garcia, conseiller à la sécurité qui a été à l'origine de la pratique.

La plupart d'entre eux rechignaient à se joindre aux sempiternelles exercices de gymnastique proposées dans la cour de promenade, se souvient-il. Le conseiller a alors proposé aux 1.600 détenus de défiler au pas de gymnastique mais au son entraînant des tubes "YMCA" ou "In The Navy", également des Village People.

L'idée a plu aux prisonniers, condamnés pour des crimes allant de trafic de drogue à meurtre. De fil en aiguille, les pas de gymnastique se sont transformés en pas de danse et les détenus sont devenus des amateurs hors pair.

"Nous nous sommes mis à des danses plus difficiles", raconte M. Garcia, qui est allé jusqu'à recourir aux services d'un chorégraphe pour former ses troupes.

Il aura fallu un mois d'efforts pour mettre au point "Thriller", indique M. Garcia, pour qui ce n'est pas la popularité de la vidéo qui compte mais l'effet que la chorégraphie a eu sur les prisonniers. "Ne voyez-vous pas la discipline, la coordination, la synchronisation?", se félicite-t-il.

28/07/2007 10:42:56 - © 2007 AFP

Source : http://www.webmanagercenter.com

28.07.2007

Nouvelle Tendance Deco : Les Stickers

Les stickers : avez-vous déjà testé ?

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Les stickers sont à eux seuls la Tendance Déco du moment. Nature, rétro, voyage … les STICKERS suscitent un véritable engouement !

C’est la mode, on les voit partout, dans les vitrines, les magazines, les newsletters…mais qui est vraiment passé à l’acte ? Qui a déjà acheté son sticker ?

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Alternative économique et anticonformiste au papier peint, les stickers permettent d’animer et de décorer vos murs en un clin d’œil. Adhésifs prédécoupés, faciles à appliquer, les stickers donnent de la nouveauté à votre intérieur.Les stickers se collent sur toutes les surfaces lisses : murs, vitres, électroménager, meubles ... les stickers investissent toutes les pièces de la maison.

Mini ou maxi, imprimés ou unis, floqués ou non, s'inspirant en majeur partie de la nature (papillons, libellules, fleurs, girafe, vache, etc) les stickers sont un moyen rapide, économique, et design de changer votre décoration en un clin d’œil. Les stickers apportent une touche personnelle et originale à la customiosation de votre intérieur. Idéal si vous êtes locataire.

Vous l’aurez compris les stickers sont le bon plan déco du moment pour personnaliser votre intérieur !

Source : http://magazine.shopoon.fr/

Si vous voulez tester voici quelques adresses :

- Art’in Stick
- Atelierdeco
- Puredeco
- stock-design
- Creavea

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Les stickers pour sols ! La nouveauté déco 2007

La décoration des sols et des murs entreprend sa petite révolution avec le lancement de produits innovants.

La société d'édition de stickers Domestic vient de lancer la première collection d'adhésif pour sol, les Vynilsol. Pouvant se coller aussi bien sur du béton que sur du parquet, ces stickers apportent une vraie touche d'originalité !
a2e2d84f5fa9c244dd8640cf43b052ca.jpgCette collection de stickers pour sols est en effet composée de modèles haut en couleur : une boussole baroque étonnante, des nénuphars presque réels, des pierres aux tonalités naturelles et même un jeu de marelle ! Ces adhésifs sont résistants, ils sont bien sûr faits pour marcher dessus ou passer l'aspirateur ! Nul besoin d'être un professionnel pour les poser, ces stickers sont faciles à coller. Ils ne laissent pas non plus de trace lors de leur enlèvement.

La déco devient ludique et audacieuse !

27.07.2007

Le CouchSurfing ... Un concept innovant... ou pas !

b8ed4b977839441ccca370f1b49886c0.jpgMercredi 25/07, M6 a diffusé un reportage sur le CouchSurfing ("ZONE INTERDITE les inédits de l'été" - 25/07/07). Depuis, le concept fait Buzz !!

Le CouchSurfing est un service d'hébergement de personnes en ligne, sans publicité, ouvert depuis janvier 2004.

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Le couch surfing mais ça vient d'ou ?

Né dans la tête d'un d'un jeune américain, Casey Fenton en 1988 part en Islande, avec un seul billet d'avion en poche, il se rend compte qu'il ne sait pas où dormir faute d'argent. Il décide alors d’envoyer 1 500 mails aux étudiants de Reykjavik en demandant une place sur un canapé pour la nuit. Il trouve à se loger et découvre l’île et ses habitants d’une autre manière, loin des visites guidées et conventionnelles : le CouchSurfing est né.

En 2004, il lance le site web.

Principes

En fait, l’idée est d’utiliser internet pour mettre en relation des voyageurs qui cherchent un hébergement gratuit chez l’habitant et des habitants intéressés pour héberger gratuitement des voyageurs de passage. Implicitement, le couchsurfeur-voyageur en vacances sera vraisemblablement un couchsurfeur-hébergeur une fois rentré chez lui, et réciproquement.

La participation à CouchSurfing est libre et gratuite. Les utilisateurs du service ont à leur disposition une interface claire qui permet d'exposer largement sur leur profil personnel leurs goûts, préférences, orientations, intérêts... Il est aussi possible d'illustrer son profil par des photos personnelles. Chacun peut aussi émettre des commentaires au sujet de leurs hôtes ou visiteurs. Les paramètres du séjour (hébergement, rencontres, activités...) sont déterminés d'un commun accord entre les utilisateurs préalablement à leur séjour. L'intérêt de ce service va au delà du simple hébergement : c'est une opportunité de rencontres culturelles cosmopolites, à moindre coût, et sécurisées grâce à différents systèmes de suivi et de cautionnement.


Buts et mission

Selon les termes du site, Couchsurfing cherche à « rapprocher les personnes et les lieux dans le monde, créer des échanges de savoir, élever la conscience collective, diffuser la tolérance et faciliter la compréhension interculturelle ».

Sa « mission » est de « contribuer à créer un monde meilleur, un canapé après l'autre ».


Nombre d'adhérents

Fin juillet 2007, on compte plus de 260 000 membres dans 218 pays, offrant un hébergement gratuit les uns aux autres, ainsi que de l’aide pendant les voyages.

Comment faire du couchsurfing ?

Il n'existe pas encore de site qui traite de ce sujet en France. Si vous vous débrouillez un peu en anglais, vous pouvez vous connecter sur le site www.couchsurfing.com. Le nombre d'offre est en constante augmentation, mais la france est encore un peu à la traîne.

Par contre, si vous cherchez un hébergement à l'étranger, les offres sont nombreuses, alors profitez en car le couch-surfing, c'est vraiment MALIN!

Le principe de créer un réseau d’hébergement gratuit chez l’habitant n’est pas réellement nouveau, puisque dès 1949, l’ONG Servas International en a fait un de ses buts principaux, et a dû vraisemblablement éditer sur papier des catalogues d’adresse pendant de nombreuses années. Ce qui est intéressant dans le CouchSurfing Project est que l’efficacité d’un tel réseau est décuplée par l’utilisation d’un outil aussi puissant qu’internet, qui trouve ici une utilisation digne des espérances les plus utopiques que ce médium avait su créer en sa prime jeunesse. Il est à noter que d’autres sites semblent fonctionner selon un principe identique : BeWelcome (disponible en français), Hospitality Club et Global Freeloaders. Notons aussi, pour tendre vers l’exhaustivité et parce que c’est susceptible d’intéresser les lecteurs méritants qui n’auraient pas encore décroché, que ce concept est proche de celui des WWOOF, qui est un service de travailleurs volontaires dans des fermes bio.

Derrière le concept, une certaine vision du monde...

Vous l’aurez compris, cette initiative s’inscrit en marge du monde marchand, et fait appel à des notions telles que l’hospitalité, la générosité, la confiance, l’ouverture aux autres, l’échange désintéressé, dont on se dit qu’elles sont parfois mises à mal dans l’évolution de nos sociétés vers un matérialisme et un individualisme toujours plus grands.

Du point de vue de celui qui se fait héberger, le CouchSurfing est un moyen de voyager en découvrant la contrée visitée au contact de ses habitants. Le voyage devient un moment de rencontre, d’échange, à l’opposé des pratiques touristiques "à la japonaise" (les capitales d’Europe en une semaine : un bel album photo à la clé), "à l’allemande" (grill-party sur la Costa Brava : et même une paëlla de temps en temps) ou "à la française" (tour - très - organisé en Birmanie : l’exotisme à travers les vitres du bus). On me pardonnera, j’espère, cette typologie hasardeuse et improvisée, assurément réductrice, que j’utilise plus par facilité que pour froisser les sensibilités de telle ou telle nation.


Du point de vue de l’hébergeur, c’est l’occasion de rencontrer des voyageurs souvent intéressants, parfois exceptionnels, venant d’horizons variés, et qui feront autant de points de chute potentiels pour des pérégrinations futures. C’est aussi un moyen de se rendre utile en aidant à démontrer qu’il est possible de voyager en étant fauché, la combinaison autostop-CouchSurfing étant alors particulièrement recommandée.


Dans les deux cas, le CouchSurfing peut être vu non seulement comme une source de plaisir personnel immédiat, mais aussi comme un acte militant et symbolique : un moyen de lutte et de résistance contre la marchandisation du monde et le délabrement des rapports humains. (Mais peut-on encore écrire ce genre d’insanité de nos jours sans se faire traiter de sale bobo staliniste par des commentateurs aigris ?)


Quelques chiffres

Le CouchSurfing Project est en plein essor, à en croire les statistiques données sur le site internet, avec environ 800 nouveaux membres par jour, un nombre qui ne cesse d’augmenter. A l’heure de la rédaction de cet article, cette communauté virtuelle rassemble 256 791 couchsurfeurs répartis dans 27 228 villes de 218 pays, et parlant 1 075 langues. En France, nous sommes 16 320, Paris étant la troisième ville du monde par son nombre de couchsurfeurs avec près de 4 000 membres, après Montréal et Londres !

Source : http://www.agoravox.fr

Plus d'informations :
Un article paru dans l'Humanité le 12 janvier 2006

le site web Couchsurfing Project

Déscriptif Wikipedia - Couchsurfing Project

20.07.2007

Manage your NetRep ! ou l'importance des réseaux sociaux

Les réseaux sociaux font de la publicité ! ....


Campagne Pub de Viadeo : NetRep on CNN !



Campagne Pub de FaceBook :



Besoin d'explication sur les réseaux sociaux ?

Vidéo "The Facebook Phenomenon" (en anglais)



Définitions des réseaux sociaux :

Selon Alain LEFEBVRE (Le livre d’Alain LEFEVRE : « Les réseaux sociaux, pivot de l’Internet 2.0 » - M2 Editions (2005) – présente « le social networking » sous toutes ses coutures et explique les raisons de son succès. Il consacre également une partie de l’ouvrage aux évolutions à venir. Alain LEFEVRE est également co-fondateur du réseau social français : 6nergie.net.), le Web de demain repose principalement sur le concept de réseaux sociaux, encore à leurs balbutiements en France.

Une bonne définition aide à comprendre de quoi il s’agit. Esther DYSON, l’éditrice de la newsletter Release 1.0 nous propose la suivante : « Les services de Social NetWorking fournissent des outils qui facilitent le processus de mise en relation et supportent la prise de contact en ligne. »

Scott ALEN (du site onlineBusinessnetorks.com) en propose une encore plus précise : « Un site web de Business NetWorking permet à ses utilisateurs de trouver et d’atteindre les hommes d’affaires qu’ils veulent contacter à travers des références de personnes qu’ils connaissent et en qui ils ont confiance. »

Depuis quelques années, des dizaines de sites d’un nouveau genre attirent aux US plusieurs dizaines de millions d’inscrits et plusieurs centaines de milliers en France LinkedIn, Tribe.net, Friendster, OpenBC, Viaduc, 6nergies… les réseaux sociaux.

« Un réseau social est un ensemble de relations entre des individus. L'analyse des réseaux sociaux (parfois appelée théorie des réseaux) est fondée sur une analyse qui repose sur la sociologie, l'anthropologie et la psychologie sociale moderne. Elle est devenue une spécialité en sociologie, notamment sous l'influence d'auteurs comme S. Burt et B. Wellman. Des recherches ont démontré que les réseaux sociaux opèrent à différents niveaux, de la famille, l'organisation, et même la nation. L'analyse de réseaux sociaux repose également sur des techniques statistiques et de représentation graphique sophistiquées. Selon ses promoteurs, ces techniques permettraient de montrer la structure sous-jacente des relations sociales, et ainsi, prévoir la résolution de certains problèmes ainsi que concernant le degré de succès avec lequel un individu atteint ses objectifs.
Il existe aussi des applications Internet aidant à se créer un cercle d'amis, de partenaires commerciaux ou autres. »
(Source : Wikipédia ;fr).

Depuis quelques années, les sites Internet valorisant les réseaux de relations professionnelles ou privées (ou Social Networking Software) connaissent un vrai succès. Ces sites d’appuient sur la théorie des 5 degrés de séparation.
En effet, une récente étude réalisée par l’institut américain de recherches en sociologie de l’Université de Columbia confirme la théorie avancée en 1967 par le psychiatre Stanley MILGRAM, selon laquelle il n’y aurait que six degrés de distance entre vous et... n’importe qui d’autre dans le monde. Jusqu’à présent, la théorie du docteur MILGRAM "it’s a small world" n’avait pas pu être vérifiée, faute de moyens techniques et humains. Mais l’avènement de l’Internet et pas moins de 61 168 internautes originaires de 168 pays sont venus au secours de la science et ont permis de démontrer la validité de cette théorie à la fin des années 90
(Alain LEFEBVRE – 6nergie.net – 2005)

« Inspirés par cette intuition quasi poétique et boostés par la technologie actuelle, les «réseaux sociaux» ont fait leur apparition en mars 2003 sur internet avec le lancement du site Friendster, puis, quelques mois plus tard, de MySpace aux Etats-Unis. Le phénomène a explosé à travers le monde et compte aujourd'hui des dizaines de millions de pratiquants, tout particulièrement aux Etats-Unis, au Brésil, au Japon et en Chine.
Que ces sites soient dédiés à la communication avec ses connaissances, à la rencontre de nouvelles personnes ou qu'ils servent à la construction de son réseau professionnel, les logiciels sociaux reposent tous sur le même fonctionnement simple: on créé son profil (photo, infos personnelles, centres d'intérêt) et on invite ses amis et ses contacts à rejoindre le double virtuel ».

(Source : http://www.largeur.com/expArt.asp?artID=1930).

Il existe 3 catégories de réseaux sociaux sur Internet :

- Les Réseaux Ouverts : beTobe(fr) – Last.fm(en) – Friendset(fr) – superlol(fr)
- Les Réseaux sur Invitation : .node(fr) basé sur un logiciel libre – Born4sport(fr) – Orkut(fr)
- Les Réseaux Sociaux Professionnels : 6nergie.net(fr) – Viaduc.com(fr) – Linkedin(fr) – OpenBC

(Source : Wikipédia ;fr)

19.07.2007

MLM (Multi Level Marketing) ou Marketing Réseau : Que penser de ses pratiques ? du Marketing ?

Le MLM (multi level marketing) est-il selon vous Ethique ? Système de vente à plusieurs niveaux, le MARKETING DE RÉSEAU (en français) offre une alternative à des système conventionnel de distribution ... Mais que penser du principe ?

Une définition du concept de vente multiniveau (source : wikipedia)

La vente multiniveau porte bien des noms selon l'organisme qui le déploie (commercialisation par paliers multiples, vente en réseau par cooptation, marketing de réseau, etc. (en anglais Multi Level Marketing). Elle désigne une structure du réseau de vente à ne pas confondre avec la vente pyramidale illégale dans presque tous les pays.

Principe :

43ced6823337f4c943272776779a3ce9.jpgLe MLM est un principe qui a vu le jour, il y a assez longtemps déjà. La vente multiniveau proprement dite a été inventée dans les années 1960. Elle peut être décrite comme une structure hiérarchique du réseau de vente dans laquelle les revendeurs peuvent recruter de nouveaux vendeurs, et être alors en partie rémunérés par une commission sur les ventes des recrues. Lorsque cette possibilité est le principal argument publicitaire pour entrer dans le réseau et qu'il n'y a pas de produit vendu, on a affaire à de l'escroquerie (Vente pyramidale).

La loi autorise les « réseaux de vente constitués par recrutement en chaîne d'adhérents ou d'affiliés »[4], sous conditions, avec dans l'esprit de la loi, interdiction de la vente pyramidale.

Ainsi, un réseau légal veillera à respecter les contraintes suivantes :

les commissions des « filleuls » ne sont prélevées que par un nombre restreint et fixe de niveaux hiérarchiques, de sorte qu'il n'y ait pas lieu d'« espérer des gains financiers résultant d'une progression géométrique du nombre des personnes recrutées ou inscrites ».
aucun bénéfice ne doit être réalisé lors du recrutement, même de manière détournée (formation, stock initial non reprenable). Les commissions sont subordonnées à la vente d'une certaine quantité de produits.


Economies de carburant, e-lottery, téléphonie, produits de défiscalisation, ....

Depuis une dizaines d'années on assiste à l'explosion de la popularité du concept réseau.

Ce canal de distribution est le canal le plus puissant et le plus rapide pour couvrir un pays. L'élément de confiance qui règne entre le distributeur et son réseau de contacts est le pivot de ce concept. Nous sommes davantage enclins à acheter un produit d'une personne en qui nous avons confiance et qui est satisfaite de ce qu'une compagnie lui offre. Qui est le mieux placé pour faire la promotion d'un produit? Réponse, un client satisfait!

Mais il existe beaucoup de dérives !

Multi-Level Marketing = Système économique pyramidal, dans lequel on vous dit : « envoyez-moi votre argent, vous deviendrez riche !! ». Certains marchent dans la combine et se font rouler (e.g. les albanais fin 1996). Ce genre de techniques est interdit en France quand il prend résolument la forme d'un système pyramidal, et s'appelle aussi MMF sur le Net.

MMF = Make Money Fast. « Faites de l'argent rapidement ». Il s'agit de News sur l'Usenet ou de courriers électroniques qui vous invitent à envoyer de l'argent à l'expéditeur du message, puis à réexpédier le message à plusieurs nouveaux destinataires. Normalement, comme ça, on gagne beaucoup d'argent. Outre le fait que cela soit interdit en France, il est bon de préciser que les albanais se sont faits récemment avoir comme ça (début 97)... Il s'agit en fait de structures pyramidales qui n'enrichissent que les tout premiers auteurs.

source : http://www.infoclick.fr

11.07.2007

4.000 noms de domaine incluant le mot “iPhone” déjà enregistrés

fbb982263af0b19ac0f0d5188226bd64.jpg“(Paris - Relaxnews) - Le téléphone-baladeur iPhone fait les bonnes affaires d’Apple, qui a vendu plus de 700.000 combinés en une semaine, mais aussi celles des internautes. D’après Jay Westerdal, président de la société Name Intelligence, plus de 4.000 noms de domaine incluant le mot iPhone ont été enregistrés dans le monde depuis la présentation officielle de l’appareil en janvier 2007.

Sur son blog, Jay Westerdal estime qu’à la fin de l’année, le Web devrait compter pas moins de 8.000 sites en rapport avec le mobile d’Apple.

Ces noms de domaine sont créés le plus souvent par des particuliers en espérant qu’Apple ou d’autre revendeurs ne les rachètent par la suite. Sur eBay, le nom de domaine iPhoneRigs.com, est par exemple proposé à partir de 100.000 dollars (73.000 euros).

Mais le pactole a été empoché par Michael Kovatch, un entrepreneur qui avait enregistré le nom de domaine iphone.com en 1995 pensant qu’un jour une société l’utiliserait pour lancer des services de téléphonie sur Internet. Le nom a finalement été racheté il y a quelques jours par Apple pour un prix estimé à 1 million de dollars.”

Source : CommentCaMarche

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